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Costa-Rica, Pura Vida



Noël 2004, sous le sapin traditionnel, nous parlons déjà de notre prochain voyage prévu dans 4 semaines, le Sri-Lanka.
Le lendemain, 26 décembre 2004, c'est l'horreur pour tout un continent et le monde entier est stupéfait par l'ampleur des dégats humains et materiels causés par le tsunami.

Notre voyage est bien sûr annulé et en quelques jours, je prépare une nouvelle destination. Il faut dire que le Costa-Rica m'avait tenté quelques années auparavant. Ce pays a pour moi un côté très sympathique, il n'a plus d'armée depuis 1949 (vraiment un bon cru) et le budget ainsi économisé est attribué à la protection de l'environnement. Dans ce pays grand comme la Suisse, pas de monument mais la nature à 100%.


Notre parcours pendant 2 semaines

parcours







L'arrivée s'effectue à San-José, la capitale du Costa-Rica, dont l'aéroport n'est situé qu'à une quinzaine de kilomètres. Il constitue une attraction pour les Ticos. Le dimanche ils sont nombreux à pique-niquer le long du grillage qui les sépare de la piste d'envol. Ils peuvent voir ainsi le ventre des avions.

La ville elle même est  située à 1200 mètres d'altitude et est entourées de montagnes où pousse le café. Le centre ville  n'offre pas un grand intérêt, mais les environs valent la peine d'y faire quelques balades.
A Heredia, le Museo de Cultura Popular présente le mode de vie du XIXème siècle.
Sarchi est le principal centre de fabrication des carretas, charettes à boeufs colorées. Miniaturisées, ces charettes servent de décorations.
san-jose












De la gare routière de San-José partent les bus pour toutes les directions. Les routes sont très mauvaises, donc les temps de parcours très longs. Pour aller jusqu'à Quepos, il nous faut la journée.
Le temps de trouver un logement, et nous venons sur la plage pour adminer le coucher de soleil sur l'océan Pacifique. A cet heure, la ville de Quepos est très animée. Elle est  principalement composée d'hotels et de restaurants occupés par les touristes qui viennent visiter le parc Manuel Antonio qui est situé à 7 kms.
Dès le lendemain matin nous prenons un bus pour aller au parc. Il y en a un toutes les 20 minutes.
Ce parc de près de 700 hectares est l'un des plus fréquentés du Costa-Rica.
Malgré cela, hors mis le sentier qui longe la plage, l'on ne ressent pas la foule et sur beaucoup de sentiers les rencontres avec des humains sont rares. Mais les recontres avec les animaux sont nombreuses et variées.
Nous ne resistons pas à l'appel de la plage, l'eau est tellement claire et chaude.
Un conseil : ne laissez pas vos effets sans surveillance car les singes capucins viendront vous les voler et les iguanes et les pizotes se régalerons de votre casse-croûte.
Par contre vous n'avez rien à craindre des paresseux. Avec eux, le plus difficile est de les voir.
Une journée entière est un minimum pour profiter des richesses du parc.
manuel antonio







Nous prenons le bus vers le nord  jusqu'à Puntarenas. Cette ville est assez industrialisée avec notemment une grosse usine Intel.
De là nous prenons un ferry pour aller sur la presqu'ile de Nicoya. J'avais prévu d'arriver à  Playa Naranjo. Au bout  d'une demi-heure de navigation, je m'aperçois que le bateau ne prend pas le cap que j'avais prévu. J'ai du mal comprendre lorsque j'ai acheté les billets au port. Il faudra vraiment qu'un jour j'apprenne l'espagnol...
Le bateau arrive près de Parquera où nous prenons un bus en direction de Montezuma.
Arrivé là, je ne regrette pas mon erreur. Montezuma est un cul de sac, la route se termine sur la plage. Après ce sont des pistes. Un gros bourg avec une plage de chaque côté et quelques hébergements. Une ambiance très décontractée, baba-cool.
Notre hôtel, El Pargo Felis, est situé dans un jardin avec la mer au fond. Des hamacs devant la porte de la chambre, du guacamole et du rhum : tout pour être un voyageur heureux.
En remontant la rivière pendant 500 mètres, on arrive à un bassin dominé par une grande cascade. Attention, c'est très glissant, mais c'est une balade agrèable dans la fraicheur.
montezuma









Nous partons passer une journée sur  Isla Tortuga : un petit paradis où il est possible de faire de la plongée sous-marine.  Ne vous attendez pas aux merveilles des Caraïbes.
En longeant la côte, on peut voir une cascade qui tombe dans la mer.
isla tortugas









Avec un taxi collectif nous prenons la direction du nord jusqu'à Tamarindo.
Tamarindo est situé sur la côte Pacifique et est une des principales stations balnéaires du Costa-Rica.
Beaucoup de touristes donc, Américains, Canadiens, Espagnols, mais pas de français. Malgré cela, on se sent bien dans cette ville qui reste calme. C'est une ville très cosmopolite où les commerces sont tenus par des belges, italiens, etc.
Je vous conseille la boulangerie à l'entrée de la ville, créée par une famille française qui y a rajouté un hotel et un restaurant. Les croissants sont délicieux.
La grande plage fait le bonheur des surfeurs.
Playa Grande est un lieu rare où viennent pondre les tortues. Cest très surveillé et on doit payer  (14 USD) pour pouvoir les voir, accompagné d'un guide. Nous avons attendu jusqu'à minuit et n'avons rien vu.
Contrairement à ce que l'on peut lire dans certain guide, ce n'est pas remboursé s'il n'y a pas de tortue ce soir là.
tamarindo
















Nous quittons le Pacifique pour rejoindre la montagne. La route sinueuse traverse des ponts pas toujours rassurants et des montagnes plantées de café.
Nous arrivons à La Fortuna, petite ville située au pied du volcan Arenal.  Ce volcan est en activité et il est possible de l'approcher à la tombée de la nuit. On entend alors des fortes détonations, suivies de jets de lave qui roule sur les flancs. Dans la demi-obscurité d'une fin de journée, le spectacle est à la fois impressionnant et beau.
arenal